Mon De Rijck · Mon De Rijck, père de Carl
Presse
Toute la presse consacrée à Mon De Rijck, de 1975 à 1992 : coupures du Truc-Troc et du safari artistique, articles du Soir sur le parc Josaphat et sur Art Pool.

Presse du Truc-Troc, 1975-1976
Les coupures de presse consacrées aux deux premières éditions du Truc-Troc au Château Malou.
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1976 - « Safari artistique » au Château Malou
Pour faire parler de la galerie de prêt, Mon De Rijck transforme le château en jungle : casque colonial en terre cuite, lianes, bêtes du Musée de Tervuren et « chasse aux œuvres d'art ». Toute la presse du Safari artistique, de la coupure de 1976 à la « Cover Story » de The Bulletin.
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1988 - « L'histoire d'amour de Léon » : le monument au parc Josaphat
Le 28 mai 1988, Le Soir consacre un article au monument « L'histoire d'amour de Léon », réalisé à Schaerbeek. Le journal raconte comment la commune a pu enfin réunir les fonds nécessaires en 1986, quarante ans après le legs du testateur, pour ériger l'œuvre au parc Josaphat.
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1991 - « Truc-Troc » : Art Pool remet l'art du troc au goût du jour
Le 13 décembre 1991, Le Soir publie un article de Martine Duprez sur le « Truc-Troc » d'Art Pool : une bourse d'échange d'œuvres d'art où argent et chèques sont proscrits. Les artistes exposent leurs œuvres au rez-de-chaussée du 80 rue Gaucheret ; à l'étage, les particuliers déposent objets et propositions de services offerts en échange - séjour dans la Drôme, voyage en Italie, pièces d'or, tapis chinois, bouquet de fleurs hebdomadaire pendant un an.
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1992 - Art Pool au Quartier Nord : « Extension Nord »
Le 12 mars 1992, Le Soir consacre un article de Martine Duprez à l'exposition « Extension Nord », organisée à l'initiative de Mon De Rijck dans les vitrines du WTC 1, au Quartier Nord de Bruxelles, à l'angle du boulevard du Jardin Botanique et du boulevard Émile Jacqmain.
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1992 - « Rupture de digue » : l'exposition aquatique d'Art Pool
Le 6 juin 1992, Le Soir publie un article de Martine Duprez sur « Rupture de digue », une exposition aquatique chez Art Pool, rue Gaucheret à Bruxelles : une salle tapissée de papier argenté, plongée dans l'obscurité et recouverte d'une vingtaine de centimètres d'eau, où le public circule sur un embarcadère pendant que des spots éclairent les œuvres au ras de l'eau.
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1992 - « Truc-Troc » : deuxième édition, avec un « Fonds d'ateliers »
Le 18 décembre 1992, Le Soir consacre un nouvel article de Martine Duprez à la deuxième édition du « Truc-Troc » d'Art-Pool, la bourse d'échange d'œuvres d'art où argent et chèques sont proscrits. « Le troc n'est pas basé sur la valeur financière de l'œuvre mais sur le coup de cœur », précise Françoise Laurent, membre d'Art-Pool, tandis que Mon De Rijck, l'un des fondateurs, invite le public « à faire travailler son imagination ».
1 document(s) · Ouvrir le chapitreL'art vous appartient - Mécénat Démocratique
Flyer de l'a.s.b.l. Mécénat Démocratique, fondée par Mon De Rijck et Charline Mahy. Pour 25 F, l'acquéreur d'une carte de soutien peut recevoir chez lui une peinture ou une sculpture, tout en soutenant les artistes belges. L'association revendique une démarche de démocratisation de l'art : ateliers communs, art rendu à la propriété publique, et redistribution originale des œuvres.
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Contact Jeunes n° 2 - « Avec la fgtb, j'ai mon mot à dire » - collage du Mécénat Démocratique
Numéro 2 (mars-avril 1971) de Contact Jeunes, mensuel des Cadets et Jeunesses syndicales F.G.T.B., consacré aux élections sociales. La revue reproduit en pleine page un collage aimablement autorisé par le « Mécénat démocratique », l'a.s.b.l. portée par Charline Mahy et Mon De Rijck, et publie un encadré présentant les objectifs de l'association : mettre l'art à la portée du grand public, permettre aux artistes de vivre de leur art, combattre le mauvais goût, créer des ateliers communs aux artistes et aux jeunes, et faire en sorte que la peinture et la sculpture redeviennent propriété publique. L'association y déclare regrouper 243 artistes et disposer de 8 000 œuvres d'art.
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Deux cents jeunes peintres belges sont prêts à troquer leurs toiles contre n'importe quel objet, à Woluwé-Saint-Lambert
Annonce du Truc-Troc en juin 1975 : du 14 juin au 30 août, deux cents jeunes peintres belges échangeront leurs toiles contre n'importe quel objet au château Malou - « de la vieille lampe à pétrole à la superbe villa ». L'exposition est présentée comme « incontestablement le plus grand Salon d'ensemble organisé en Belgique », avec un jury de sélection, et le principe est expliqué : « Parce que l'argent n'est pas tout » - échanger ce qu'on aime contre ce qu'on aime.
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Château Malou : troquer un objet contre un tableau
Petit encadré illustré de juin 1975 : « Si vous renoncez... faute de moyens, à acquérir une œuvre de peinture moderne, essayez de passer au Truc-Troc qui vient de s'ouvrir au Château Malou à Woluwe et s'y tiendra plusieurs semaines. » L'article résume le principe : chaque artiste est prêt à échanger un tableau, « non contre espèces sonnantes et trébuchantes ou billets de banque, mais contre un objet qui ne plairait plus à l'amateur et qui... plairait à l'artiste ». « Bref, on n'achète pas, on troque. » Adresse et dates : Château Malou, chaussée de Stockel, 45, Woluwe-Saint-Lambert, jusqu'au 30 août.
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« Truc-Troc... de la ceinture de sécurité au Picasso (?) »
L'article situe le truc-troc dans le sillage du « Troc-Art » de l'artiste Tomek Kawiak et présente l'ASBL « La Galerie des prêts d'œuvres d'art » du Château Malou, qui totalise un millier d'œuvres accessibles pour 100 F de loyer mensuel et 250 F de droit d'inscription. Près de deux cents artistes exposent du 14 juin au 30 août ; un bal des Artistes accompagne le vernissage du samedi 14 juin.
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Au château Malou : Succès pour le Truc-Troc
La Galerie de prêt d'œuvres d'art de Woluwe-Saint-Lambert organise jusqu'au 30 août une manifestation autour de 200 artistes belges contemporains : 200 œuvres de grande qualité sont échangées contre 200 objets proposés par le public. L'article constate que le succès dépasse toutes les espérances des organisateurs et rappelle les horaires, jusqu'au 31 août, de 10 à 19 h, au château Malou, chaussée de Stockel, 45.
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Le Japon pour un nu - le truc troc au Château Malou
Reportage du magazine Spécial sur la toute première opération truc troc, organisée par la Galerie de Prêts d'œuvres d'art au Château Malou à Woluwe : environ 200 artistes exposent des œuvres échangeables contre n'importe quel objet ou service. L'article cite parmi les participants Rik Poot, Roger Somville, Marianne Dock, Gheyssens, Bailleux, Peter Celie, Marchoul, Vic Gentils et Strebelle, et détaille les propositions reçues (voyage au Japon, séjour en Corse, voiture Skoda, violon de Lola Bobesco, vélo d'Eddy Merckx, 20 kilos de colle pour Claude Rahir).
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Le truc-troc
Deux cents artistes exposent au château Malou des œuvres à échanger contre un objet, jusqu'au 27 octobre, tous les jours de 14 à 19 h. L'article souligne une organisation sans but lucratif autre que le soutien aux artistes et un impact culturel considérable.
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Un curieux procédé... « Truc... Troc » ... On paye en nature !
L'article explique le principe du truc-troc organisé pendant deux mois et demi par la Galerie de prêt d'œuvres d'art du château Malou : une « bourse » d'œuvres d'art dont toute opération financière est exclue, où chacun propose un objet ou un service à l'artiste, qui accepte ou non. Il publie l'intégralité du règlement du « marché d'échange » en huit articles : aucune opération financière, nombre de propositions illimité, échange définitif en cas d'accord réciproque, discussion avec l'artiste ou son mandataire, aucune plainte après échange, aucune cotation officielle prise en compte, œuvres échangées en l'état et transport à charge de l'acquéreur, formulaire à déposer dans l'urne.
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Au Château Malou : le truc troc, en première mondiale
Claude Muyls présente le truc troc comme une première mondiale et rappelle le fonctionnement de la Galerie de Prêts d'œuvres d'art, créée au Château Malou en 1972 : 960 œuvres en stock, quelque trois cents artistes, location de 250 F d'inscription et 100 F de loyer, expositions avec le Passage 44 et le Woluwe Shopping Center, échanges internationaux avec la Tunisie, opération 500-5000. Près de deux cents jeunes artistes exposent jusqu'à la fin août des œuvres échangeables contre tout objet, sauf de l'argent.
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Amusez-vous au truc-troc
Annonce de la première édition du truc troc au Château Malou, chaussée de Stockel à Woluwe-Saint-Lambert, du 14 juin au 30 août : chacun trie son « brol » et vient négocier son échange contre une lithographie ou une pointe sèche. L'article rappelle aussi la formule de location d'œuvres d'art lancée quelques mois plus tôt.
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Truc-troc pictural au château Malou
Paru dans la rubrique « Arts, Sciences et Lettres » en juin 1975, cet article annonce le Truc-Troc avant son ouverture : « Ce sera une vaste rencontre des meilleurs jeunes artistes contemporains », près de 200 d'entre eux présentant une œuvre au château Malou, à Woluwe-Saint-Lambert, du 14 juin au 30 août - « sans doute la plus grande manifestation de ce genre jamais organisée en Belgique ».
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Le Truc Troc - courrier des lecteurs : « De Mme N. Delépine, Bruxelles »
Courrier des lecteurs du magazine Spécial : Mme N. Delépine, de Bruxelles, salue l'initiative du Truc-Troc au Château Malou, évoquée dans l'article « Le Japon pour un nu » : « bien plus qu'originale : elle est intelligente ». Elle souligne que le commerce y est secondaire, que l'amateur d'art participe enfin, et que la formule « bouleverse le conformisme lié au marché artistique ».
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La galerie de prêt à neuf : « Trois ans, ça suffit ! »
Trois ans après sa création, la galerie de prêt de Woluwe-Saint-Lambert se renouvelle entièrement : toutes les œuvres ont été rendues aux artistes, invités à proposer cinq nouvelles créations au jury, pour une nouvelle sélection de 800 œuvres présentée au château Malou du 27 février au 21 mars 1976 (vernissage le 26 février à 19 h avec le spectacle audiovisuel total de Fernand Callebert, premier prix du Festival de Knokke). L'article annonce aussi le départ de l'Opération 500-5000 pour Amsterdam et probablement Paris, et cite Pierre Levie, président, et Mon De Rijck, directeur de la galerie.
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Woluwe-St-Lambert : prêt d'œuvres d'art
Présentation de la galerie de prêt d'œuvres d'art du Château Malou, créée en avril 1972 : plusieurs centaines de peintures, sculptures, gravures et sérigraphies prêtées de une à six œuvres, pour un mois minimum et trois mois maximum. La galerie organise des expositions gratuites et entend libérer l'œuvre d'art de ses implications financières.
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Au Château Malou : « Safari artistique »
Un article de 1976 décrit le « Safari artistique » imaginé par Mon De Rijck, avec le concours du Musée de Tervuren, pour animer la galerie du Château Malou à Woluwe : rideau noir, casque colonial en terre cuite, simili-jungle, lianes, silhouettes d'animaux et pépiements sonores. Les visiteurs sont invités à « faire la chasse » aux tableaux, dessins et gravures qu'ils souhaiteraient emporter. L'article énumère les artistes (César Bailleux, Bestgen, Brenta, Camille De Taeye, Cyrus Dubray, Grosemans, Alain Lambillotte, Mari, Luc Mondry, J.M. Navez, Christian Rolet, Vincent Strebelle, Olivier Leloup, Lionel Vinche et d'autres) et rappelle le principe de la location d'œuvres : 250 F de droit d'inscription et 100 F de loyer mensuel par œuvre.
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Le safari artistique du château Malou
Dans sa rubrique Culture, Le Soir présente le « safari artistique » mis au point par la galerie de prêt d'œuvres d'art du château Malou : le visiteur devient « chasseur d'œuvres d'art », accueilli par quelques bêtes africaines empruntées au musée de Tervueren, une mini-jungle et une ambiance sonore de grondements de fauves et de pépiements d'oiseaux. L'article recense quelque huit cents œuvres, dont aucune n'excède 7 000 francs « selon le démocratique principe de la galerie », et cite Christian Rolet, César Bailleux (formes sculptées), Erik Leloup (mini-sculpture), Vincent Strebelle (vélos-bijoux), les gouaches et aquarelles de Luc Mondry et d'Arthur Grosemans, les gravures et dessins de Roland Delcol, les dessins et sérigraphies de Lionel Vinche. Adresse et horaires en note : Château Malou, 45, chaussée de Stockel, de 14 à 19 heures, jusqu'au 6 janvier.
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Au château Malou : « Soyez chasseurs d'œuvres d'art »
Article de décembre 1976 signé A.V. invitant à être « chasseurs d'œuvres d'art » au château Malou. Portrait de Mon De Rijck, sculpteur né à Ninove, ancien directeur de la Fonderie nationale, qui rappelle le Truc-Troc, « 5.000 - 5.000 », le « Labyrinthe de miroirs » et « L'anti-antipeinture ». Pour le « Safari artistique », réalisé avec le musée de l'Afrique centrale, le visiteur coiffé d'un casque d'explorateur en terre cuite débouche sur quelque deux cents œuvres d'environ deux cents artistes, aucune ne dépassant 7 000 F (Arty, Delcol, De Taye, Dubray, Grosemans, Lambillotte, Mahy, Mondry, Rolet, Strebelle, Toledo, Van Gindertael, Vinche, Zimmerman…). Photo de Mon De Rijck en tenue d'explorateur.
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Art Safari in the Suburbs (Un safari d'art en banlieue)
Numéro du magazine anglophone The Bulletin du 24 décembre 1976 dont Mon De Rijck fait la couverture (affiche du safari). La « Cover Story » intérieure, « Art Safari in the Suburbs » signée Harold Bishop, décrit la jungle reconstituée au Château Malou, les œuvres de plus d'une centaine d'artistes à acheter entre 700 et 7 000 FB, et présente Mon De Rijck, sculpteur de 33 ans et directeur de la galerie de prêt. L'article rappelle le Truc-Troc 500-5 000 et le Labyrinthe de Miroirs, et annonce le départ de l'exposition pour le musée Van Gogh d'Amsterdam l'année suivante.
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Echos de partout : deux cents œuvres d'art à échanger
Deuxième édition du Truc-troc : la Galerie de prêt d'œuvres d'art du château Malou réunit soixante artistes et quelque 200 peintures et sculptures sélectionnées, du 7 au 22 octobre, de 14 à 19 h, 45 chaussée de Stockel à 1200 Bruxelles.
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Nouvelle collection d'œuvres (800) à la galerie d'art de prêt de Woluwé-Saint-Lambert
Du 27 février au 21 mars, la galerie de prêt d'art présente une collection entièrement renouvelée de huit cents œuvres. L'article cite MM. Pierre Levie, président, et De Rijck, directeur, qui ont demandé cinq nouvelles créations aux artistes associés ; huit cents œuvres ont été sélectionnées et sont visibles au château Malou, 45 chaussée de Stockel.
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La galerie de prêt de Woluwe-Saint-Lambert a renouvelé son stock d'œuvres
Trois ans après sa création, la galerie de prêt de Woluwe-Saint-Lambert a entièrement renouvelé ses œuvres : on en compte 800, présentées au public du 27 février au 21 mars, tous les jours de 14 à 19 h, au château Malou, avec un vernissage le 26 février à 19 h et le spectacle audiovisuel total de Fernand Callebert, premier prix du Festival de Knokke. L'article mentionne aussi le départ de l'« Opération 500-5.000 » pour Amsterdam et probablement Paris, et cite les animateurs Pierre Levie et Mon De Rijck.
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L'histoire d'amour de Léon
Article de Léon Weustenraad dans Le Soir du 28 mai 1988, consacré au monument « L'histoire d'amour de Léon » érigé au parc Josaphat à Schaerbeek. La commune a pu réunir les fonds nécessaires en 1986, quarante ans après le legs du testateur. La maquette du sculpteur Mon De Rijck, ancien directeur de la Fonderie Nationale de Bronzes, a obtenu les faveurs du jury : l'œuvre en marbre de Carrare, haute de 2,4 mètres, a demandé sept mois de travail et donne à voir une version de la légende de la Fontaine d'Amour.
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La Fontaine d'Amour
Photographie de Jean Heylemans publiée dans Le Soir du 28 mai 1988 : le monument de Mon De Rijck en marbre de Carrare au parc Josaphat, dont la légende de la Fontaine d'Amour accompagne l'article « L'histoire d'amour de Léon » paru le même jour.
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Art Pool Fraction : devenez collectionneur et mécène pour 500 balles par mois !
Article de Jean-François Walhain présentant Art Pool Fraction, le système d'acquisition d'œuvres par mensualités lancé par le groupement d'artistes Art Pool, dont le président est Jean-Charles d'Alcantara. Chaque artiste dispose d'une « fraction » (maximum 100 membres) ; le membre verse une « part » mensuelle (de 300 à 3.000 F, par exemple 500 F) pendant cinq ans, dispose de l'œuvre dès la première année et en devient propriétaire au terme, au prix de départ fixe même si la cote monte. La part donne droit à une participation bénéficiaire (~0,5 %) sur les ventes de l'artiste, et l'artiste ouvre son atelier au moins un jour par mois à sa fraction. La salle d'exposition Art Pool Fraction est la maison même du sculpteur à l'origine du projet, Mon De Rijck, 80 rue Gaucheret ; chaque mois quatre artistes y sont présentés, avec la revue mensuelle « Ateliers ». Art Pool existe depuis cinq mois et plus de 40 artistes ont déjà candidaté. Jusqu'au 15 avril : Mon De Rijck et le peintre abstrait Thomas Van Gindertael ; du 19 au 24 avril : Charline Mahy et Peter Van Gheluwe. Pour marquer le coup, les instigateurs avaient expédié aux 250 journalistes un pavé estampillé du logo - « clin d'œil à 68 : Art Pool, c'est une petite révolution ». Ouvert tous les jours de 14 à 19 heures.
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Une bourse d'échange d'œuvres d'art où argent et chèques sont proscrits - Art-Pool remet l'art du troc au goût du jour
Article de Martine Duprez dans Le Soir du 13 décembre 1991, consacré au « truc-troc » d'Art-Pool : une bourse d'échange d'œuvres d'art où argent et chèques sont proscrits. Les artistes exposent leurs œuvres au rez-de-chaussée du 80 rue Gaucheret ; à l'étage, les particuliers déposent objets et propositions de services offerts en échange. L'article rappelle qu'Art-Pool, coopérative créée en mars 1990 par le sculpteur Mon De Rijck, propose un système d'acquisition par parts mensuelles de 500 ou 1000 F étalées sur cinq ans. Une centaine de propositions déjà comptabilisées ; les échanges ont lieu le 22 décembre à 14 heures.
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Les artistes d'Art Pool se mettent en vitrine au Quartier Nord
Article de Martine Duprez dans Le Soir du 12 mars 1992, consacré à l'exposition « Extension Nord », organisée à l'initiative de Mon De Rijck dans les vitrines du WTC 1, à l'angle du boulevard du Jardin Botanique et du boulevard Émile Jacqmain. L'article rappelle qu'Art Pool regroupe alors quelque 175 artistes de toutes disciplines et vise à rendre l'art accessible au plus grand nombre en l'exposant dans des lieux publics. En photo : la sculpture de Mon De Rijck trônant dans la vitrine de l'immeuble.
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« Rupture de digue », une exposition aquatique chez Art Pool
Article de Martine Duprez dans Le Soir du 6 juin 1992, consacré à « Rupture de digue », exposition aquatique chez Art Pool, rue Gaucheret 80 à Bruxelles : une salle tapissée de papier argenté, recouverte d'une vingtaine de centimètres d'eau, que le public découvre depuis un embarcadère. L'article présente également la maquette du « Grand A », le projet de monument de Mon De Rijck le long du canal - deux péniches dressées verticalement formant un A - et la pétition de cartes postales lancée par Art Pool auprès de la Région bruxelloise. Exposition ouverte jusqu'au 28 juin 1992.
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Une originale bourse d'échange - Art-Pool initie à l'art du troc
Article de Martine Duprez dans Le Soir du 18 décembre 1992, consacré à la deuxième édition du « truc-troc » d'Art-Pool, la bourse d'échange d'œuvres d'art où argent et chèques sont proscrits. « Le troc n'est pas basé sur la valeur financière de l'œuvre mais sur le coup de cœur », précise Françoise Laurent, membre d'Art-Pool, tandis que Mon De Rijck, l'un des fondateurs, invite le public à faire travailler son imagination. Nouveauté : l'exposition se double d'un « Fonds d'ateliers » permettant d'acquérir une œuvre directement dans les ateliers. Ouvert jusqu'au 27 décembre 1992, sur rendez-vous, avec permanences les vendredis et samedis de 14 à 19 heures et les dimanches 20 et 27 décembre de 11 à 14 heures.
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C'est un projet grandiose, baptisé le Grand A, comme une arche qui longe le canal
Article de Martine Duprez publié le 22 mai 1992. Première grande présentation publique du projet « Grand A » de Mon De Rijck : un bassin de 135 m de long, 10 m de large et 1 m de profondeur le long du canal au quai des Péniches, avec deux péniches dressées verticalement de 50 mètres de haut formant un grand A et deux autres posées horizontalement - l'une dédiée à l'art, l'autre à l'économie. Mon De Rijck, qui vécut dix ans sur un bateau, y voit un signal et une nouvelle porte de la ville : un lieu destiné à des manifestations de prestige, où chaque mois un pays présenterait un aspect de son économie et de sa culture. Le nom évoque la forme de la construction, le nom du bateau de Mon De Rijck et une série de symboles (le grand architecte, le grand artiste, le grand amour, la première lettre de l'alphabet). L'équipe réunie autour du projet : le bureau d'architectes Schilling, les ingénieurs Pierre d'Haene et Verdeyen & Moenaert, le promoteur Jean-Paul Rondiat et Bernard Mahy de la société de relations publiques Belgium Contact-Trimodia. Jean-Paul Rondiat, passionné de navigation, détient le terrain au quai des Péniches grâce à un bail emphytéotique avec la Société du canal ; un moratoire y interdit désormais l'activité industrielle (dépôt de gaz), ouvrant la voie à une activité culturelle. Bernard Mahy souligne la combinaison de l'art et du commerce dans la dynamique européenne, citant l'exemple de l'Atomium. Le budget atteint 70 à 80 millions et requiert un partenaire public (Région bruxelloise, Communauté française ou néerlandaise, ou Europe). Déposé à la Région bruxelloise le 24 octobre 1991, le projet n'enthousiasme guère le cabinet Picqué, Karl Lowette le qualifiant d'irréaliste. Pour convaincre, Mon De Rijck va éditer des cartes postales à l'image du projet que chacun pourra renvoyer au cabinet de Charles Picqué. La maquette du Grand A sera présentée au public pour la première fois le vendredi 5 juin à 19 heures, dans le cadre de l'exposition « Rupture de digue », organisée avec le concours du collectif d'artistes Art-Pool, au 80 de la rue Gaucheret à Schaerbeek.
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Un pont entre l'art et l'économie
Article néerlandophone (« Brug tussen kunst en ekonomie ») consacré à l'exposition « Dijkbreuk » du collectif Art Pool, qui surfe sur l'inventivité du sculpteur Mon De Rijck. Il y est question du projet Grand A, dont la maquette « est déjà éloquente » : deux barges rhénanes dressées verticalement l'une contre l'autre le long de l'Akenkaai dans le Quartier Nord, avec à leur pied deux péniches fluviales horizontales servant de salles d'exposition pour les régions européennes - projet qui « tient ou tombe avec son subventionnement ». L'article décrit le lieu des expositions (un bel immeuble d'Alphonse Balat, élève de Victor Horta, dans le Quartier Nord), le rythme d'Art Pool (expositions hebdomadaires renouvelées, grande exposition insolite tous les trois mois, dont « Dijkbreuk » présentant la maquette) et cite Mon De Rijck : « La culture et l'économie sont indissociablement liées et se fécondent mutuellement... d'où l'idée de réunir les deux, visuellement et fonctionnellement, dans le projet Grand A. »
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L'environnement ? Tout un art !
Le Soir ouvre sa rubrique Bruxelles sur le stand de la Région bruxelloise à la Green Fair, le Salon de l'environnement du Heysel (22-26 octobre 1993) : un projet artistique de 300 m² conçu par Mon De Rijck et le collectif Art Pool (dont Charline Mahy), avec une pyramide du recyclage, une cascade et la sculpture « La sirène » en marbre de Carrare. L'agence de relations publiques Belgium Contact, dirigée par Bernard Mahy, a conçu et coordonné le projet pour le cabinet du ministre de l'Environnement Didier Goswin.
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Une ambassade navale pour la capitale
Article de Pascal Sac annonçant la croisade économico-culturelle européenne de quatre ans du sculpteur Mon De Rijck à bord du Grand A, sa péniche transformée en pavillon d'exposition itinérant pour promouvoir Bruxelles : un an sur les fleuves et canaux de Belgique, trois ans en Europe (Anvers, Hambourg, Prague, Varsovie...). À chaque escale, aux trente œuvres de dix artistes bruxellois s'ajouteraient, un mois durant, celles d'artistes locaux, avec expositions, animations, réunions d'affaires et contacts officiels. L'expédition - catalogue, livre et reportages vidéo - devait boucler un budget de 10 millions par an ; Procter & Gamble avait donné son accord, Nestlé était intéressé, et le ministre Didier Gosuin trouvait l'idée « enthousiasmante ». L'article cite aussi Art Pool, la coopérative de promotion artistique créée par Mon De Rijck (80 rue Gaucheret, 1210 Bruxelles), et ses opérations terrestres de 1976 et 1978 en Amérique du Sud et en Asie.
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La galerie Art-Pool a fêté sa seconde naissance sur le canal - une ambassade de l'art bruxellois au fil de l'eau
Article de Martine Duprez publié le 5 février 1994. Art-Pool, la coopérative d'artistes mise sur pied par Mon De Rijck et sa compagne Françoise Laurent au 80 de la rue Gaucheret à Schaerbeek (système d'achat d'œuvres par cotisations mensuelles), fête sa « seconde naissance » : après plus d'un an de ralenti pour préparer sa reconversion, la galerie devient flottante. Mon De Rijck, « tenaillé par l'appel du grand large », a trouvé une nouvelle péniche et l'a transformée en galerie d'art et en habitation - Mon, Françoise et Jonas, leur bambin de 15 mois, y ont élu domicile. La galerie flottante est amarrée au quai des Péniches, à quelques brasses de la place Sainctelette, à hauteur de la discothèque « Empire ». Pour l'inauguration, le sculpteur expose une rétrospective de ses dix dernières années (sculptures en étain, bronze et marbre, ébauches de corps féminins, « sensuellement beau ») aux côtés des aquarelles d'Irène Sturbelle, avec qui il avait précisément exposé 14 ans plus tôt sur sa première péniche. Deux autres expositions sont prévues en avril puis en mai. Mon De Rijck envisage ensuite de déménager la péniche jusqu'au Bryck, à côté du pont Van Praet, lieu plus connu et plus propice à attirer du public, puis de partir sur les canaux de Belgique avec une expo itinérante - « une sorte de répétition générale avant le grand plongeon : une ambassade culturelle et économique à travers l'Europe (Amsterdam, Paris, Berlin, Vienne et Prague) ». Il annonce reprendre l'idée du Grand A : la péniche deviendrait l'ambassadrice flottante de la Région bruxelloise, avec le soutien des pouvoirs publics et de firmes privées, des expos consacrées aux artistes bruxellois et la présentation de firmes bruxelloises dynamiques désireuses de s'exporter. « Larguez les amarres et vogue la péniche ! » Pratique : Art-Pool, à bord du M/S « Le Grand A », quai des Péniches, tél. 075-23.25.18, jusqu'au 28 février, ouvert vendredi, samedi et dimanche de 14 à 19 heures.
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Midas est revenu, je l'ai rencontré...
Grand portrait de Mon De Rijck : le sculpteur, batelier par plaisir, qui « insuffle la vie à tout ce qu'il touche » - au bronze, aux péniches vouées à la casse, à un taudis du Quartier Nord et à l'art lui-même. L'article détaille son projet Le Grand A (une sculpture de 150 m de long et 50 m de haut, deux péniches dressées verticalement en forme de A reliant deux autres bateaux d'exposition, à ériger dans un bassin du Quartier Nord), ses séjours de travail à Carrare, la Galerie de prêt d'œuvres d'art du Château Malou lancée en 1972, le Mécénat démocratique co-fondé en 1970 et Art Pool, l'association d'acquisition d'œuvres par cotisation mensuelle lancée fin 1989.
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Tauschhandel - Le salon d'art Art Truc Troc à Bruxelles
Le magazine allemand kunnst consacre un double page au Art Truc Troc à l'occasion de sa 11e édition au Bozar, du 16 au 18 janvier 2015. L'article explique le principe du troc d'œuvres via des Post-it, rappelle l'historique du concept (créé en 1975 au Château Malou par Mon de Rijck et Charline Mahy, repris par la galerie GPOA en 1976, relancé en 2004 avec plus de 100 artistes et 4 000 visiteurs, plus de 20 000 visiteurs en 2013) et annonce plus de 300 artistes pour 2015, avec les volets design (en coopération avec le MAD Brüssel), performance et musique, la performance étant axée sur la danse avec un workshop pour jeunes chorégraphes.
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L'exposition « anti-anti-peinture », au château Malou : dix jeunes peintres belges de la jeune génération
Mon De Rijck, directeur et animateur de la galerie de prêt d'œuvres d'art du château Malou, réunit dix peintres de chevalet de la jeune génération dans l'exposition « L'anti-anti-peinture », ouverte jusqu'au 18 avril. L'article rappelle la création de la galerie en 1972 sous l'impulsion de Mon De Rijck avec l'appui des pouvoirs communaux, décrit la formule de location (250 F de droit d'inscription, 100 F par œuvre et par mois, maximum trois mois, avec possibilité d'acquisition) et cite le Truc-troc et l'opération 500-5000 comme autres initiatives visant à rendre l'art accessible à tous.
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Exposition Mon De Rijck et Maio Wassenberg à la galerie BP, Lange Haagstraat
Chronique néerlandophone invitant le lecteur à passer avant le 20 mai à la galerie BP, Lange Haagstraat, pour découvrir l'œuvre sculptural de Mon De Rijck, « de Ninove », aux côtés des toiles de Maio Wassenberg, né à Bree - « un duo particulièrement réussi ». L'auteur décrit les sculptures figuratives de Mon De Rijck, le plus souvent en bronze, certaines en étain, marbre ou résine ; le mouvement de ses figures, « force ondulante toujours récurrente », porte un sentiment de solitude (« eenzaamheid »), de désir de liberté ou d'attente anxieuse. Titres cités : « depressie na de bevrijding », « in den beginne was er... wat? », « het grote stilzwijgen », « autodestructie ». La chronique souligne le respect du sculpteur pour la dignité humaine, la ligne et le mouvement comme expression d'une émotion intérieure, et note l'accueil discret et bilingue de la galeriste. La même page évoque Simone Buys (galerie l'Œil), Frank Derie (galerie Christiane Cloots, avenue Louise) et Italo Botti (galerie Présences).
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