Gael · 2003-11
Nos 15 mecs préférés
Article, Gael, 2003-11 : « Nos 15 mecs préférés » (Roller Parade).
Texte de l'article
People à suivre
Nos 15 mecs préférés
On est très normales comme filles. On fantasme aussi sur George Clooney, Brad Pitt et Johnny Depp. Mais ces 15 mecs-ci, on les aime, on les suit!
David Bowie
le mythique
Pourquoi on l'aime
Physiquement, il pourrait passer pour le grand frère de David Beckham. Il a enterré les années 60, essayé toutes les drogues, les sexes, les looks et les genres musicaux. Mais aujourd'hui, Bowie est le modèle du quinqua en excellente santé. Le lundi et le vendredi, il fait de la boxe et un jour par semaine, il se rend chez l'acupuncteur. Et chaque matin, réveil à sept heures pour s'occuper d'Alexandria, sa baby girl de trois ans.
Pourquoi on le suit
Il a été la première rockstar cotée en Bourse, le premier mécène à ouvrir une galerie d'art sur le net, le premier artiste à lancer médiatiquement et mondialement par satellite son album "Reality". Sa date de concert belge, le 5 novembre au Sportpaleis d'Anvers, est complète depuis des mois. Pour se consoler, se procurer la réédition de ses prestigieux albums, "Ziggy Stardust" et "Aladdin Sane".
Ariel Wizman
le philosophe
Pourquoi on l'aime
Il doit être le seul philosophe-DJ-présentateur télé et grand blagueur. On le confond parfois avec Edouard Baer avec lequel il illumina Canal + au temps de "Nulle part ailleurs", la mythique émission. On raconte qu'il a une femme et deux enfants mais personne ne les a jamais vus... Avec Baer, il se lance parfois dans des concours de flirt en boîtes de nuit. On récite aussi à haute voix, dans les bureaux de Radio Nova ou de Technikart, ses meilleures plaisanteries. Et on parle aussi de sa curieuse manie de ne jamais fermer les boutons de ses manchettes.
Pourquoi on le suit
Du lundi au vendredi, à 19h05 en clair sur Canal +, on le suit dans "20h10 pétantes", le talk-show qu'il anime en compagnie de Stéphane Bern à qui il va enfin apprendre la branchitude! Si on n'a pas la télé, se consoler en écoutant l'album "Shampoo Victims" qu'il a enregistré sous le nom du "Grand Popo Football Club"...
Jean-Luc Fonck
le rocker rigolo
Pourquoi on l'aime
Il est Sttellla à lui tout seul. Le groupe rock belge le plus drôle du monde. Contrairement aux stars internationales, Jean-Luc aime que les interviews durent une heure dans un café ou dans son salon où le chat vient dire bonjour. Il cultive son accent et ses jeux de mots inimitables. Fier de sa belgitude, il a dédié une chanson à Emilie Dequenne, tourné dans un court-métrage avec Cécile de France et fait chanter, avant tout le monde, ce bon Benoît Poelvoorde...
Pourquoi on le suit
Il est redevenu un sex-symbol grâce à Montignac qui lui a permis de perdre les kilos qu'il se chope en tournée (oui, il y a un jeu de mots dans cette phrase). Il s'est offert un best-of avec un DVD en bonus et sur la pochette, il ressemble à Gainsbourg photographié par William Klein. En ce joli de mois de novembre, Jean-Luc sort un recueil de nouvelles chez Casterman. Son titre : "Histoires à délire debout". Normal, il ne dort que quatre, cinq heures par nuit... A Fonck, les mainettes !
Carl de Moncharline
le roi de la night
Pourquoi on l'aime
On l'a connu quand il bossait au Mirano. Il est resté un roi de la "night" bruxelloise. En tout cas, tout le temps qu'a duré l'expérience du Who's Who Land, une boîte de nuit qui a su faire revivre Chantal Goya et Casimir... Toujours gentil et souriant, même à quatre heures du matin, Carl est devenu, au fil des nuits et des jours, un incontournable apprécié des nyctalopes, des gens normaux, des politiciens (plutôt ceux de gauche) et des journalistes (plutôt les anti-coconeurs féroces).
Pourquoi on le suit
Il a cru avant tout le monde (et peut-être aussi contre tout le monde) que Bruxelles pouvait avoir comme Paris sa Roller Parade. Son concept a marché comme sur des roulettes et pas moins de sept villes du pays roulent des mécaniques le vendredi soir par beau temps. Carl a aussi décrété la journée annuelle des voisins afin que les habitants d'un même immeuble, une même rue apprennent à se connaître et peut-être à s'aimer...
Benoît Poelvoorde
le "Namurois"
Pourquoi on l'aime
En à peine dix ans, le Namurois est devenu le plus grand comique du cinéma français. Si, si. Rien que sa description du vendeur branchouze de la rue Dansaert qui mange des olives marocaines en écoutant de l'opéra italien est à mourir de rire (c'était en live dans une interview qu'il donna à Gael!). Très prisé par ces drôles de Français (José Garcia et Gérard Lanvin en tête), Benoît tient à rester ancré en Belgique.
Pourquoi on le suit
Il vient de faire un duo avec Francis Cabrel pour l'album "Sol en Cirque". Il y interprète Spleen le Bourdon et durant les deux heures où il se trouvait en studio, les chanteurs (de Zazie à Souchon en passant par Voulzy et Calogero) n'ont rien fait d'autre que se marrer... En février prochain, il assurera le rôle du sosie de Claude François dans le film "Podium", tiré du roman homonyme de Yann Moix. Benoît sera, ensuite, amoureux de Vanessa Paradis dans "Le retour de James Bataille", un film rock'n roll des frères Poiraud.
Sergi Lopez
le Catalan charmant
Pourquoi on l'aime
Il a un physique à la fois rond et carré, un peu nounours. Même quand il joue le manager d'hôtel complètement dégueulasse comme dans "Dirty Pretty Things" de Stephen Frears, on a envie de se glisser entre ses bras... En toute circonstance, tout film, toute langue (du français à l'anglais), ce Barcelonais de trente-six ans conserve son accent espagnol. D'ailleurs, c'est parce que Manuel Poirier, pour les besoins de "Western", cherchait, il y a six ans, un acteur à l'accent espagnol que Sergi a eu sa chance. Marié, père de deux enfants, le beau Sergi avoue être infoutu de planter un clou. Un vrai artiste, quoi! Mais il a gardé ses copains d'enfance: un marchand de légumes, un agronome et un opticien...
Pourquoi on le suit
Il n'hésite pas à endosser le rôle d'un courtier en assurances un peu salaud dans "Janis et John" de Samuel Benchetrit, le dernier long métrage tourné par Marie Trintignant. Courant 2004, on le verra dans "Chemins de traverse" de Manuel Poirier, un road-movie tendre et drôle comme Sergi.
Justin Timberlake
le futur de la pop
Pourquoi on l'aime
Il n'a que vingt-deux ans et sa vie comme sa carrière sont déjà très riches. Nous ne parlons évidemment pas des millions de dollars qu'il a pu engranger avec ou sans N'SYNC, le boys band américain où il est né (showbistiquement parlant). Justin a prouvé, comme Robbie Williams avant lui, qu'il y avait une vie après les boys bands. Il est LE nouvel artiste ! Celui qui bouge comme Michael Jackson, chante comme lui-même (avec ou sans Christina Aguilera pour l'encourager) et sort avec Cameron Diaz...
Pourquoi on le suit
Il vient de rafler trois MTV awards à la dernière remise des prix au nez et à la barbe d'Eminem. Britney Spears a enfin confessé qu'il ne lui avait pas donné que des bisous. Sa date de concert au Flanders Expo de Gand ce 16 novembre est évidemment sold-out. Dans la salle, il y aura aussi des filles et des garçons plus vieux que douze ans et demi car, tous les professionnels ont capté que Justin appartenait déjà à l'avenir de la pop music.
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